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Oswald Sallaberger ci-contre au TDA a tout d'abord présenté aux étudiants, à l'ISD, son métier de chef d'orchestre qu'il exerce avec charisme auprès des musiciens de l'Opéra de Rouen. Sa "conduite en mouvement" dose souplesse et directivité. Le travail technique précis devient invisible lors de la représentation pour installer la magie de la musique.
Le maestro a présenté les compositeurs du concert. Malher et l'adagio de sa 10ème symphonie inachevée. Chef d'orchestre lui-même, un des plus réputés de son époque, Mahler a été davantage critiqué comme compositeur. Très obsédé par la mort, il écrit cette symphonie de fin de vie, construite sur des extraits de Faust. Cette musique déchirante est allée, au XIXe siècle, aux limites du style classique, de l'a-tonalité avec un accord qui sonne fortissimo à l'orchestre.
Tchaïkovski, 10 ans plus tard, montre dans sa 5ème symphonie, son envie d'être aimé. C'est une musique impudique qu'il épanche de façon (post) romantique. Comme Beethoven, il s'empare ici du thème du Destin.
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